Stéphanie Sandoz : une première à l’Olympia sous les lettres rouges
Il y a des salles qui dépassent largement le simple cadre d’un concert. L’Olympia fait partie de celles-là. Ce soir, Stéphanie Sandoz y faisait ses premiers pas, invitée à assurer la première partie de Bakian.
Un passage forcément particulier pour l’autrice-compositrice-interprète, habituée à défendre sur scène une pop-rock où la musique se mêle volontiers au récit. Quelques mois après son concert au Théâtre de la Tour Eiffel, où elle présentait son spectacle Puzzle, Stéphanie Sandoz changeait cette fois d’échelle et surtout de décor.
Quelques chansons pour apprivoiser l’Olympia
Une première partie impose un exercice particulier : entrer rapidement dans son univers, face à un public principalement venu pour l’artiste qui suivra. Stéphanie Sandoz s’y prête avec cette énergie très personnelle qui caractérise ses concerts, entre chansons, spontanéité et proximité avec la salle.
Son répertoire prend ainsi place pour la première fois sous les lumières de l’Olympia. Une étape symbolique dans le parcours d’une artiste pour qui la scène occupe une place centrale.
Car avant même d’entrer dans la salle, il y a cette façade. Ces lettres rouges devenues indissociables du lieu et devant lesquelles des générations d’artistes ont probablement imaginé, un jour, voir apparaître leur nom.
Ce soir, « Stéphanie Sandoz » était inscrit sur l’Olympia.
Une première qui en appelle d’autres
Il serait facile de résumer cette soirée à ce symbole. Mais une première à l’Olympia reste avant tout une rencontre : celle d’une artiste avec une salle chargée d’histoire et avec un public qui, pour une partie, la découvrait probablement.
En première partie de Bakian, Stéphanie Sandoz aura donc ajouté une nouvelle scène à son parcours. Pas n’importe laquelle.
Et lorsque les lumières rouges de la façade se sont allumées avec son nom dessus, difficile de ne pas imaginer ce que cela représente pour Stéphanie.
Une première fois à l’Olympia, ça ne s’efface pas.
